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Chirurgien-dentiste · Cachan

Soins

Implantologie et implants dentaires à Cachan

Un implant est une racine artificielle placée dans l'os de la mâchoire, sur laquelle une couronne, un bridge ou une prothèse viendra prendre appui. C'est une solution parmi d'autres : elle ne convient ni à toutes les situations, ni à toutes les personnes.

Salle du cabinet de Cachan dédiée aux actes chirurgicaux et à la pose d'implants

En détail

Dans quelles situations cette prise en charge peut-elle être envisagée ?

L’absence d’une ou de plusieurs dents ne pose pas seulement une question d’apparence. L’os qui entourait la racine se résorbe progressivement, les dents voisines se déplacent vers l’espace libre, la dent antagoniste peut égresser, et la mastication se répartit différemment.

Un implant peut être envisagé pour :

  • remplacer une dent unique sans toucher aux dents voisines ;
  • remplacer plusieurs dents absentes contiguës, à l’aide d’un bridge implanto-porté ;
  • stabiliser une prothèse amovible qui manque de tenue.

Ce n’est pas la seule option. Un bridge conventionnel ou une prothèse amovible restent des solutions valables selon la situation clinique, l’état des dents voisines et vos préférences. Les différentes possibilités, avec leurs avantages et leurs limites, vous sont exposées avant tout choix.

Comment se déroule l’évaluation ?

L’implantologie repose entièrement sur la qualité du bilan préalable. Celui-ci comprend :

  • un examen médical : antécédents, traitements en cours, en particulier ceux qui agissent sur l’os, tabac, équilibre d’un éventuel diabète ;
  • un examen clinique : hauteur de gencive, espace disponible, occlusion, état des dents voisines ;
  • un bilan parodontal. Une maladie des gencives non stabilisée est une contre-indication au geste tant qu’elle n’est pas traitée : elle expose l’implant au même processus infectieux ;
  • un bilan radiologique, pour évaluer le volume et la densité de l’os disponible ainsi que la position des structures anatomiques à respecter : nerf alvéolaire inférieur, sinus maxillaire.

Ce n’est qu’à l’issue de ce bilan qu’un plan de traitement et un devis écrit peuvent être établis.

Les grandes étapes

  1. Le bilan et la planification. Analyse des examens, choix du nombre et de la position des implants, définition du calendrier.
  2. La pose de l’implant. Réalisée sous anesthésie locale, dans la salle du cabinet dédiée aux actes chirurgicaux. L’implant est mis en place dans l’os, puis la gencive est refermée. Une solution provisoire est prévue lorsque la zone est visible.
  3. La cicatrisation. L’os se lie progressivement à la surface de l’implant. Cette période dure plusieurs mois et ne peut pas être raccourcie sans risque. Un contrôle est prévu pendant ce délai.
  4. L’empreinte. Une fois l’implant stable, l’empreinte de la future prothèse est enregistrée. Le cabinet dispose d’un scanner intra-oral qui permet, lorsque la situation clinique s’y prête, de remplacer l’empreinte conventionnelle par une empreinte numérique.
  5. La pose de la prothèse. Couronne, bridge ou prothèse amovible stabilisée, réalisée au laboratoire, essayée puis mise en place.
  6. Le suivi. Des contrôles réguliers, cliniques et radiographiques, tout au long de la vie de l’implant.

Les examens éventuellement nécessaires

Une radiographie panoramique, réalisée sur place, donne la vue d’ensemble nécessaire au premier bilan.

Une imagerie tridimensionnelle (cone beam) est fréquemment demandée avant une pose d’implant, car elle seule permet de mesurer l’épaisseur de l’os et de situer précisément les structures anatomiques. Le cabinet dispose de cet équipement sur place : l’examen est réalisé pendant la prise en charge, sans prescription vers un centre d’imagerie extérieur.

Suites de l’intervention

Dans les jours qui suivent la pose, un gonflement de la joue, un hématome et une gêne à l’ouverture sont fréquents. Ces suites sont attendues et régressent progressivement.

Vous repartez du cabinet avec des consignes écrites : alimentation tiède ou froide les premières vingt-quatre heures, pas de bain de bouche le jour même, arrêt temporaire du tabac vivement conseillé, conduite à tenir en cas de saignement, et le numéro à appeler en cas de doute.

Risques et limites

L’implantologie est une chirurgie. Elle comporte des risques, rares mais réels : infection, saignement, atteinte d’une structure anatomique voisine, absence d’intégration de l’implant, exposition ou fracture de la prothèse.

Un implant ne se carie pas, mais les tissus qui l’entourent peuvent s’infecter. La péri-implantite est la principale complication à distance ; elle est favorisée par le tabac, une hygiène insuffisante et des antécédents de maladie parodontale. C’est pourquoi le suivi n’est pas optionnel.

Aucune durée de vie ne peut être garantie. Ce que l’on peut faire, c’est réunir les conditions favorables et les maintenir dans le temps.

Quand consulter

Il n’y a pas d’urgence à remplacer une dent absente, mais il y a un intérêt à en parler tôt : le volume osseux disponible diminue avec le temps, ce qui peut compliquer un geste réalisé plus tard.

Si vos gencives saignent ou si des dents bougent, la parodontologie est l’étape à traiter en premier. Pour comprendre le déroulé d’un premier rendez-vous, voir la première consultation.

Les informations présentées sur cette page sont générales et ne remplacent pas un examen clinique.

Vos questions

Questions fréquentes

Combien de temps dure le traitement complet ?

De la pose de l'implant à la mise en place de la prothèse définitive, il faut généralement compter plusieurs mois : l'os doit se lier à la surface de l'implant avant que celui-ci puisse supporter une charge. Le délai dépend du site, de la qualité osseuse et de la nécessité éventuelle d'une greffe préalable. Il vous est indiqué après le bilan.

L'implant est-il remboursé ?

L'implant lui-même n'est pas pris en charge par l'Assurance maladie. La couronne posée sur l'implant fait l'objet d'un remboursement, selon des règles distinctes de celles d'une couronne sur dent naturelle. Certaines complémentaires santé prévoient un forfait implantologie. Un devis écrit détaillé vous est remis avant toute décision.

L'intervention est-elle douloureuse ?

La pose se fait sous anesthésie locale : vous ne ressentez pas de douleur pendant l'intervention. Dans les jours qui suivent, un gonflement, une gêne ou un hématome sont fréquents et attendus. Une prescription antalgique adaptée vous est remise, ainsi que des consignes écrites.

Faut-il autant de temps pour plusieurs dents absentes ?

Pas nécessairement. Plusieurs implants peuvent être posés au cours de la même intervention, et un bridge de plusieurs éléments peut prendre appui sur un nombre réduit d'implants. Le plan de traitement est établi à partir de l'examen radiologique et de l'analyse de votre occlusion.

Un implant peut-il échouer ?

Oui. Un implant peut ne pas s'intégrer à l'os, ou s'intégrer puis se déstabiliser plus tard en cas d'infection des tissus qui l'entourent : la péri-implantite. Le tabac, un diabète mal équilibré, une maladie parodontale non stabilisée et une hygiène insuffisante augmentent ce risque. Ces facteurs sont évalués avant d'envisager le traitement.

Que se passe-t-il si l'os est insuffisant ?

Lorsque le volume osseux ne permet pas de placer un implant dans de bonnes conditions, une greffe osseuse ou une élévation du plancher sinusien peut être proposée, en préalable ou dans le même temps opératoire. Si cette étape n'est pas souhaitée ou pas indiquée, d'autres solutions de remplacement existent et vous sont présentées.

Rendez-vous

Prendre rendez-vous

La prise de rendez-vous se fait en ligne sur Doctolib ou par téléphone pendant les heures d'ouverture du cabinet. Si vous appréhendez la consultation, dites-le au moment de la prise de rendez-vous : nous en tiendrons compte.