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Chirurgien-dentiste · Cachan

Soins

Prévention et soins dentaires à Cachan

La plupart des problèmes dentaires évoluent longtemps sans faire mal. Les contrôles réguliers servent à les repérer à un stade où le traitement reste simple, court et peu coûteux.

Préparation d'un poste de soin dans une salle du cabinet dentaire de Cachan

En détail

Dans quelles situations consulter ?

Une consultation de contrôle n’a pas besoin de motif. Elle se justifie même, et surtout, lorsque tout va bien : c’est à ce moment-là que l’on repère une carie débutante, une gencive qui commence à saigner, une dent qui s’use anormalement.

Certains signes doivent conduire à prendre rendez-vous sans attendre le contrôle annuel :

  • une sensibilité au froid, au chaud ou au sucré qui persiste au-delà de quelques secondes ;
  • une douleur, même intermittente, ou une gêne à la mastication ;
  • une gencive qui saigne au brossage ou qui a changé d’aspect ;
  • une dent qui a changé de couleur, ou qui bouge ;
  • un soin ancien qui s’est fracturé, une couronne descellée ;
  • une mauvaise haleine persistante malgré une hygiène régulière.

Une douleur qui disparaît spontanément ne signifie pas que le problème est réglé. Elle peut simplement traduire une évolution de la lésion. C’est une raison de consulter, pas de reporter.

Comment se déroule l’évaluation ?

La première consultation commence par un échange : vos antécédents dentaires et médicaux, les traitements que vous prenez, ce qui vous amène, ce que vous souhaitez. Vient ensuite l’examen clinique : état des dents, des gencives, des soins existants, de l’occlusion.

Selon ce que montre l’examen, une radiographie peut être nécessaire. Le cabinet dispose d’un appareil de radiographie panoramique sur place, ce qui permet de réaliser l’examen pendant le rendez-vous, sans prescription vers un centre d’imagerie et sans déplacement supplémentaire.

À l’issue de l’examen, nous vous expliquons ce que nous constatons, ce qui appelle un traitement, ce qui peut être simplement surveillé, et dans quel ordre procéder. Un devis écrit vous est remis dès qu’un acte prothétique ou implantaire est envisagé.

Le détartrage

La plaque dentaire se minéralise en tartre en quelques jours lorsqu’elle n’est pas éliminée. Le tartre ne se retire pas au brossage : il adhère à l’émail et sous le rebord de la gencive, où il entretient une inflammation.

Le détartrage se fait à l’aide d’un instrument à ultrasons, puis d’un polissage. Il n’est pas douloureux dans la majorité des cas, mais peut être sensible lorsque les gencives sont déjà enflammées ou que les racines sont exposées. Signalez-le : nous adaptons.

Une sensibilité au froid pendant quelques jours après un détartrage est fréquente et transitoire. Elle traduit le fait que la surface dentaire, jusque-là recouverte de tartre, est de nouveau exposée.

Le traitement d’une carie

Une carie est une destruction progressive des tissus de la dent par les acides produits par les bactéries de la plaque. Le traitement consiste à retirer les tissus atteints, puis à reconstituer la dent avec un matériau d’obturation, sous anesthésie locale lorsque c’est nécessaire.

Les grandes étapes :

  1. anesthésie locale, si la profondeur de la lésion le justifie ;
  2. élimination des tissus cariés ;
  3. mise en place d’un matériau d’obturation, adapté à la dent et à l’étendue de la perte de substance ;
  4. contrôle de l’occlusion et polissage.

Lorsque la perte de substance est importante, une obturation directe ne suffit plus à redonner à la dent sa solidité. On s’oriente alors vers une restauration réalisée au laboratoire (inlay, onlay ou couronne), décrite sur la page consacrée aux prothèses et restaurations.

La dévitalisation

Lorsque la pulpe de la dent, ce que l’on appelle couramment le nerf, est atteinte de façon irréversible par une carie profonde, une fracture ou un choc, elle ne peut plus cicatriser. Le traitement endodontique consiste alors à retirer la pulpe, à désinfecter et à mettre en forme les canaux de la racine, puis à les obturer de façon étanche.

C’est un travail précis, qui demande du temps. Il est réalisé sous anesthésie locale, en une ou deux séances selon la dent concernée. Une gêne dans les jours qui suivent est habituelle ; elle s’estompe généralement en quelques jours.

Une dent dévitalisée est plus fragile qu’une dent vivante, parce qu’elle a perdu une partie de sa structure. Selon l’étendue de la destruction, une reconstitution puis une couronne peuvent être indiquées pour éviter une fracture ultérieure.

Les examens éventuellement nécessaires

  • La radiographie rétro-alvéolaire : un petit cliché centré sur une ou deux dents, pour visualiser une carie proximale, l’état d’une racine ou d’un traitement endodontique.
  • La radiographie panoramique : une vue d’ensemble des deux arcades, des sinus et des articulations, réalisée sur place. Elle sert au bilan initial et au suivi.

L’exposition liée à ces examens est faible, et l’indication est posée au cas par cas : une radiographie n’est réalisée que lorsqu’elle apporte une information utile à la décision.

Risques et limites

Aucun soin dentaire n’est totalement dépourvu de suites. Après une obturation profonde, une sensibilité transitoire est possible ; dans une minorité de cas, la pulpe ne récupère pas et une dévitalisation devient nécessaire dans un second temps. Un traitement endodontique, même correctement conduit, n’assure pas la conservation de la dent en toutes circonstances : l’anatomie des canaux, l’état de la racine et la quantité de tissu restant entrent en jeu.

Ces limites font partie de la discussion préalable. Elles vous sont expliquées avant que vous ne donniez votre accord.

Quand consulter

Prenez rendez-vous pour un contrôle si vous n’avez pas consulté depuis plus d’un an, ou plus tôt en présence de l’un des signes décrits plus haut. En cas de douleur intense, de gonflement ou de traumatisme, reportez-vous à la page urgences dentaires.

Les informations présentées sur cette page sont générales et ne remplacent pas un examen clinique.

Vos questions

Questions fréquentes

À quelle fréquence faut-il consulter ?

L'Union française pour la santé bucco-dentaire recommande une visite de contrôle au moins une fois par an, dès l'âge d'un an. Selon votre situation (antécédents de caries, maladie des gencives, appareil, traitement médical en cours), le rythme conseillé peut être plus rapproché. Il est fixé avec vous en consultation.

Combien de temps dure une consultation de contrôle ?

Comptez environ trente minutes pour un contrôle avec examen clinique et, si nécessaire, radiographie. Un détartrage réalisé dans la foulée allonge le rendez-vous. Lorsque plusieurs soins sont à prévoir, nous cherchons à les regrouper pour limiter le nombre de déplacements.

Le détartrage est-il remboursé ?

Le détartrage figure parmi les actes conventionnés pris en charge par l'Assurance maladie, à hauteur du tarif de convention. La part restante dépend de votre complémentaire santé. Nous vous indiquons le montant exact avant de commencer.

Une carie peut-elle passer inaperçue ?

Oui. Une carie qui n'a pas encore atteint la partie interne de la dent ne provoque le plus souvent aucune sensation. C'est précisément l'intérêt de l'examen clinique et de la radiographie : détecter une lésion avant qu'elle ne devienne douloureuse ou ne nécessite un traitement plus lourd.

Faut-il refaire les anciens soins qui ne font pas mal ?

Pas systématiquement. Un ancien soin étanche et fonctionnel n'a pas de raison d'être remplacé. En revanche, une reprise de carie sous une obturation ancienne, une fêlure ou un défaut d'étanchéité justifient d'intervenir. Chaque situation est évaluée individuellement.

Recevez-vous les enfants ?

Le cabinet reçoit les patients à partir de 12 ans. Pour un enfant plus jeune, nous vous orientons volontiers vers un confrère qui pratique la dentisterie pédiatrique.

Rendez-vous

Prendre rendez-vous

La prise de rendez-vous se fait en ligne sur Doctolib ou par téléphone pendant les heures d'ouverture du cabinet. Si vous appréhendez la consultation, dites-le au moment de la prise de rendez-vous : nous en tiendrons compte.